3 conseils pour bien choisir son escalier d’intérieur

Escalier

Quel type ? Quelle forme ? Quel matériau ? Autant de questions qui doivent trouver des réponses lors du choix d’un escalier d’intérieur. Tout doit être fait de manière à répondre à vos attentes aussi bien sur le plan technique que sur celui de l’esthétique. Jouir de conseils éclairés ne peut être que bénéfique.

1. Choisir le type d’escalier adapté à votre espace

Avant même de penser à choisir un escalier design, un escalier moderne ou autre, vous devez prendre la peine d’effectuer certains préparatifs. En effet, il est important de faire un état des lieux afin de bien maitriser l’espace dont on dispose. Cette opération est déterminante pour la phase d’installation de votre escalier. Cela s’explique par le fait qu’un escalier de taille trop grande ou trop petite a un impact négatif sur votre décoration d’intérieur. Il est aussi susceptible de ne pas être praticable. Pour cela, vous devez impérativement prendre un certain nombre de mesures qui vont vous servir de guide lors de votre choix. La hauteur entre la dalle du rez-de-chaussée, la taille de l’espace devant accueillir l’escalier et l’espace au sol, ce sont autant de mesures qui doivent être prises.

N’oubliez pas de mesurer la trémie existante afin d’avoir une idée du reculement nécessaire à l’escalier. Vous devez également garder en tête que pour une bonne circulation, l’escalier choisi doit posséder une largeur qui mesure plus de 70 cm. On distingue essentiellement trois grandes familles d’escaliers :

  • escalier hélicoïdal ;
  • escalier droit ;
  • escalier tournant.

Quelle que soit la famille pour laquelle vous optez, il vous faut prévoir une surface au sol d’une mesure approximative comprise entre 4 et 6 m². Une fois l’escalier installé, vous pouvez penser à exploiter le surplus d’espace sous les marches (selon le type choisi) en y aménageant un placard.

2. Faites attention au matériau pour lequel vous optez

On retrouve sur le marché un grand éventail de matériaux de fabrication des escaliers d’intérieur : bois, métal, acier, inox… Il vous faut donc bien maitriser les principales caractéristiques de chacun d’eux pour ne pas choisir un escalier métallique et que celui-ci se révèle inadapté. À cet effet, les avantages et inconvénients de chacun d’eux doivent tenir une place importante dans votre processus de sélection. Le montant de la pose de votre accessoire dépend du nombre de marches, du ou des matériaux choisis ainsi que de la forme de l’escalier. Il faut noter que pour ceux qui désirent réaliser des gains d’espace l’escalier en spirale est le plus indiqué.

Si vous avez en tête de maintenir un style traditionnel, alors choisissez un escalier en bois. C’est le matériau le plus indiqué. Parmi les différentes qualités de bois, il est souvent conseillé de se tourner vers celles qui ont des essences dures telles que le hêtre, le chêne et le frêne. Ils assurent une assez grande durabilité de votre accessoire. Par contre, si votre but est d’être dans le moderne ou l’industriel, l’acier est parfaitement adapté. En plus d’être solide et durable, il se combine aisément avec des marches en bois.

En dehors du choix du matériau de fabrication, il est également possible de personnaliser son escalier afin de lui ajouter une touche d’originalité. Par exemple, vous pouvez joindre à votre escalier en rond un garde-corps doté d’un style beaucoup plus affirmé. Ce dernier peut être fait en cordage, en fil d’acier, en verre… Si vous disposez d’un budget important, vous pouvez décider que votre accessoire donnant accès à l’étage soit entièrement fait sur mesure.

3. Prenez en compte le confort et l’aspect sécurité

Généralement, le confort que procure un escalier peut être évalué à travers la hauteur et au giron de ses marches. Votre escalier idéal doit présenter une bonne proportionnalité entre ces deux paramètres. La formule de Bondel permet de définir un bon rapport en ces derniers. En la suivant, un bon rapport entre ces paramètres se traduit par le fait que 2 hauteurs de marche plus 1 giron doivent donner un résultat compris en 58 et 64 cm. Selon cette même formule, lorsque votre escalier en colimaçon (par exemple) a un giron ou une profondeur de marche compris entre 26 et 30 cm, il faut idéalement une hauteur de marche de 17 cm.

En outre, plus la trémie dont vous disposez est courte, plus l’espace de reculement de l’escalier est restreint. Cela a comme conséquence une hauteur de marche plus importante. Comme vous pouvez vous y attendre, la montée à l’étage est beaucoup plus raide. Gardez aussi en tête que l’échappée (espace) doit mesurer au moins 2 m sous l’extrémité de la trémie. Vous pouvez également avoir une idée du nombre de marches qu’il vous faut. Pour cela, il vous suffit de prendre la hauteur à monter, de la diviser par la hauteur idéale de marche, soit 17 cm.

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